Affaire Landis
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30 Avril 2007 à 21:55 dans
- Dopage cyclisme
Agence France-Presse Los Angeles
Le septuple vainqueur du Tour de France, l'Américain Lance Armstrong, a réagi avec colère mardi à l'aveu par deux de ses anciens coéquipiers qu'ils avaient pris de l'EPO lors de la Grande Boucle 1999 et démenti à nouveau avoir jamais pris de produits dopants ni inciter les membres de son équipe à en prendre. «L'article d'aujourd'hui (mardi) dans le New York Times est une tentative flagrante de m'associer et m'impliquer dans l'aveu par un ancien équipier qu'il avait pris des substances interdites pendant sa carrière», a déclaré, dans un communiqué, le champion américain, qui a mis fin à sa carrière après son septième succès dans le Tour en 2005.
Le quotidien new-yorkais a rapporté dans son édition de mardi que l'Américain Frankie Andreu et un autre coureur de l'US Postal qui a préféré garder l'anonymat avaient admis avoir pris de l'EPO (erythropoïétine) à l'occasion du Tour de France 1999 qui avait vu leur leader Lance Armstrong remporté le premier ses sept succès consécutifs. «La suggestion que j'en avais connaissance ou qu'ils l'ont fait à ma demande est catégoriquement fausse et est une distorsion sensationnaliste», a souligné Armstrong, qui a toujours nié les accusations de dopage qui ont ponctué sa carrière. «Mes victoires cyclistes sont sans tache.
Je n'ai pris aucun produit dopant, je n'ai demandé à personne d'en prendre et je n'ai pas encouragé qui que ce soit d'autre à en prendre. J'ai gagné proprement», a encore affirmé Lance Armstrong, qui fêtera la semaine prochaine son 35e anniversaire. L'ancien champion a fait valoir que la suggestion qu'il ait encouragé ses coéquipiers à se doper était contredite par le témoignage sous serment d'Andreu lui même devant un tribunal lors d'une affaire l'ayant opposé à une société ayant refusé de lui verser les sommes promises après son sixième succès dans le tour en raison de soupçons de dopage qui planaient sur lui. «Lors d'un arbitrage récemment à Dallas (devant un juge), j'ai prouvé que je n'avais jamais utilisé de produits dopants ni demandé ou encouragé d'autres à le faire», a-t-il encore souligné, faisant valoir que la justice lui avait donné raison et que la société SCÀ Promotion avait dû lui verser une prime de cinq millions de dollars.
Information du 1 septembre 2006
Des complices du médecin espagnol Eufemiano Fuentes, au coeur du réseau de dopage sanguin démantelé par la police espagnole, ont reçu et "traité" des cyclistes à Hambourg (nord) entre mai et juin, rapporte vendredi la chaîne de télévision allemande ARD.
Selon ARD, Fuentes qui avait été emprisonné fin mai en Espagne, avant d'être libéré sous contrôle judiciaire, aurait adressé des cyclistes ayant habituellement recours à ses services, dont l'Allemand Jan Ullrich, à ses complices en Allemagne. Les deux complices, "une homme et une femme" selon ARD, citant des sources proches de l'enquête en Espagne, ont procédé à des prélèvements et transfusions de sang, nécessaires au processus de dopage, dans une chambre d'hôtel et dans un appartement de Hambourg entre mai et juin.
La chaîne de télévision allemande rapporte que les enquêteurs espagnols ont retrouvé chez Fuentes des documents portant la mention de "chambres d'hôtel en Allemagne et en France". Ils ont également retrouvé un calendrier portant à la page du 20 juin 2006 la mention "N.1, extractions et transfusions": N.1 est selon les enquêteurs espagnols l'un des codes utilisés pour désigner Jan Ullrich, exclu du Tour de France 2006 et depuis licencié par son équipe T-Mobile. L'affaire Fuentes a, depuis le 17 août, un volet allemand après l'interpellation d'un médecin-anesthésiste pour "infraction à la législation allemande sur les médicaments à des fins de dopage". Le cabinet et le domicile dans le centre de l'Allemagne de ce médecin, soupçonné d'avoir fourni des médicaments à Fuentes, avaient été perquisitionnés, ainsi que la pharmacie où travaille sa femme. (AFP)Ma source est www.tsr.ch
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Tom Simpson, né le 30 novembre 1937 à Haswell (Comté de Durham), mort le 13 juillet 1967 sur les pentes du Mont Ventoux, en France, est un coureur cycliste britannique (anglais). Il fut anobli par la reine du Royaume-Uni en 1964, à l'issue de son Milan-San Remo victorieux.
Né à Haswell, dans le comté de Durham, Simpson était le plus jeune des six enfants de Tom Simpson senior, un mineur, et de sa femme Alice. Après la Seconde Guerre mondiale, la famille de Simpson s’installa dans le Nord du Nottinghamshire, à Harworth, un autre village minier, où Simpson grandit et où s’éveilla son intérêt pour le cyclisme. Il fréquenta l'école du village et plus tard le Worksop Technical College, avant de devenir en 1954 apprenti dessinateur dans une entreprise technologique de Retford. En tant que cycliste il fut d'abord membre du Club cycliste de Harworth et environs puis de la Scala de Rotherham et, avant d’avoir vingt ans, il gagnait déjà des épreuves locales. On lui conseilla alors d'essayer le cyclisme sur piste et il se rendit régulièrement au Stade Fallowfield de Manchester pour participer à des compétitions, remportant des médailles aux épreuves nationales de poursuite individuelle sur 4000 m. Alors qu’il n’avait que 19 ans, il fit partie de l'équipe britannique de poursuite par équipe qui remporta une médaille de bronze à Melbourne en 1956 aux Jeux Olympiques d'été. Deux ans plus tard, en 1958, il gagnait une médaille d'argent en poursuite individuelle à Cardiff, aux jeux de l'Empire britannique et du Commonwealth. En avril 1959, Simpson commença à habiter dans le port de pêche breton de Saint-Brieuc, espérant gagner assez de courses d’amateurs locales pour être remarqué par l'équipe cycliste professionnelle Saint-Raphaël. Cette installation à l'étranger permit aussi à Simpson d’éviter de faire son Service National. C’est à Saint-Brieuc qu'il rencontra sa future femme, Hélène Sherburn, qu’il épousa le 3 janvier 1960.
Tom Simpson trouve la mort sur les pentes du mont Ventoux lors de la 13e étape du Tour de France 1967. La fatigue (probablement causée par la prise d'amphétamines, qui repousse la prise de repos mais ne l'annule pas), la chaleur étouffante (35° C), l'effort, la prise d'amphétamines (Tonédron dont on retrouva plusieurs tubes dans les poches du maillot) avec de l'alcool sont les facteurs qui ont provoqué le dépassement des capacités thermorégulatrices du corps, provoquant l'évanouissement puis la mort rapide. Dans l'étape du lendemain, à Sète, le peloton laissa la victoire à son coéquipier et ami Barry Hoban, qui épousa Mme Simpson quelques années plus tard. Un an avant cet épisode dramatique du Ventoux, les coureurs du Tour de France avaient manifesté contre les premiers contrôles anti-dopage.
Ma source est http://fr.wikipedia.org
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Article du 27 août 2006
Le président de l'Union cycliste internationale (UCI), l'Irlandais Pat McQuaid, a estimé dans un entretien au journal allemand Welt am Sonntag que d'autres noms de cyclistes pourraient "prochainement" apparaître, en plus des 58 déjà liés au réseau de dopage sanguin du docteur Fuentes.
A la question de l'édition dominicale du quotidien Die Welt "Que vous inspire le fait que depuis la révélation des noms des 58 cyclistes (liés à Fuentes) il n'y en ait pas eu de nouveaux", M. McQuaid a répondu qu'il était "étonné". "Mais, a-t-il poursuivi, je pense que cele va prochainement changer".
Le président de l'UCI a révélé que "le nom d'un nouveau coureur avait été cité par la police espagnole, mais il n'y a pas encore confirmation complète" de son implication. "Apprendre qu'un tel réseau a pu fonctionner à notre insu pour aider les athlètes à se doper en toute tranquillité, m'a donné bien des migraines. Il est probable qu'il existe d'autres réseaux", a-t-il estimé. Le président de l'UCI a répété qu'il était persuadé qu'une grande course à étapes pouvait être disputée sans recours au dopage, "au pain et à l'eau". "La question est de savoir dans quelles conditions: il faudrait réfléchir à mettre un jour de repos de plus ou à raccourcir les étapes", a-t-il suggéré. M. McQuaid a par ailleurs exhorté le gouvernement allemand à promulguer une loi antidopage: "Si un pays aussi important dans le paysage sportif que l'Allemagne avait une loi antidopage, cela aurait une signification extraordinaire", a-t-il expliqué."Seules les autorités peuvent permettre des écoutes téléphoniques, la surveillance vidéo et l'arrestation de suspects: l'opération "Puerto" (de la police espagnole contre le réseau Fuentes) a choqué ces sportifs qui croyaient qu'ils ne seraient jamais découverts", a-t-il expliqué. "Les athlètes savent maintenant qu'ils ne doivent pas redouter seulement les tests antidopage, mais aussi la police: cela augmente notre pouvoir de dissuasion", a conclu le président de l'UCI.
Ma source est http://www.cyberpresse.ca