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drogues et dopage

Sport365

Lundi 14 août 2006

Ma réflexion la semaine qui suivait le Tour de France au sujet du dopage se confirme par le silence assourdissant de la presse sportive le lendemain du championnat d'Europe d'athlétisme. Vous attaquez toujours le cyclisme (Floyd Landis depuis un mois), Richard Virenque régulièrement et l'affaire Festina, comme ils disent, et ce depuis huit ans. Beaucoup de citoyens souhaiteraient le même traitement du dopage pour tous les sports de manière équitable. Mettre le nez dans le foot et le tennis par exemple (cela sent le cannabis et la transfusion sanguine à plein nez). Mais je suis convaincu que l'idée même d'évoquer ces sports est politiquement très incorrecte. Je vous suggère une idée : à l'image de la carte d’identité, un passeport sportif (comme dans les arts martiaux) pour toutes les disciplines où le sang et les urines seraient contrôlées à chaque manifestation et ce pour tous les sports (amateur et pros).

Ma source est http://www.sport365.fr

dopage

Dopage (sport)

Le dopage est la pratique consistant à absorber des substances ou à utiliser des actes médicaux afin d'augmenter artificiellement ses capacités physiques ou mentales (taux d'hématocrite dans le sang, battements du cœur, confiance en soi…).

Définition

La définition du dopage n'est pas aussi évidente qu'il y paraît. Quelques exemples permettent de s'en convaincre : la consommation de stimulants comme le café, le thé, la feuille de coca, etc. est une tradition générale chez les humains, justement en raison de l'amélioration des capacités.la consommation de vitamines, de nourritures riches, de boissons étudiées a un effet direct sur la performance. le simple entraînement sportif est bien un artifice visant à une meilleure performance. Les instances sportives, et plus tard les législateurs dans certains pays, ont donc dû établir des listes de produits et de techniques médicales interdites. D'une manière générale on peut distinguer plusieurs facteurs qui contribuent à classer une substance ou technique dans la catégorie du dopage : le premier est la notion de triche : le sportif dopé utilise des méthodes auxquelles d'autres n'ont pas accès. Le résultat de la compétition est donc faussé, ce qui va à l'encontre de l'image courante du sport, une compétition à armes égales où le meilleur gagne. le second est la notion d'intégrité physique : le sportif dopé utilise des produits dangereux, souvent d'ailleurs classés comme stupéfiants. Il s'agit alors de protéger le sportif, qui bien souvent est prêt à prendre des risques inconsidérés, ou peut être mal informé par son entourage sur ces risques.

drogues

Ullrich

Contre - attaque !dopage

Göteborg

Le dopage continue....dopage

Athlétisme

Journal L'Humanité le 23 septembre 1998

L’ombre du dopage plane sur la mort de Griffith-Joyner

L’ANNONCE de la mort, lundi matin, de la sprinteuse américaine Florence Griffith-Joyner, recordwoman du monde du 100 mètres et du 200 mètres, disparue à trente-huit ans après une seconde attaque cérébrale, a fait couler beaucoup d’encre et de salive. Passant de 10’’90 à 10’’49 entre l’été 1987 et les Jeux de 1988 à Séoul, où elle décrochera trois médailles d’or (100 mètres, 200 mètres et 4 x 100 mètres), la jeune femme a laissé d’elle l’image d’une athlète musculeuse à l’excès.

Une image que beaucoup raccrochent immanquablement au spectre du dopage, tel le docteur Jean-Pierre de Mondenard qui a déclaré, hier sur France-Inter : "La transformation physique brutale n’était pas naturelle. (...) En se virilisant, elle a perdu une partie de son immunité cardio-vasculaire." Et de rappeler qu’une attaque cérébrale est un accident généralement dû à une dilatation des vaisseaux sanguins. Or, coïncidence ( ?), ce processus est l’une des conséquences de la prise massive de stéroïdes anabolisants et d’hormones de croissance. D’autres spécialistes affirment même déjà que le décès de Flo Jo pourrait donner le départ d’une affreuse série. Selon le professeur Jean-Paul Escande (coprésident du groupe de travail Médecins du sport et lutte antidopage), "sa mort était statistiquement prévisible. Le dopage des vingt-cinq, trente ans fait des morts de quarante ans".

Un expert allemand, Werner Franke, a, lui, invoqué sur la chaîne de télévision publique ZDF, une déposition devant le Sénat américain et les déclarations d’une camarade de course de Florence Griffith-Joyner, qui "prouvent clairement", selon lui, que la défunte était dopée. "Les substances utilisées sont détaillées dans un appendice aux procès-verbaux", a-t-il ajouté. Au Comité international olympique, on joue la prudence : "On n’a pas d’avis parce qu’on ne sait rien. On ne sait rien de plus et à ce stade il est tout à fait prématuré d’émettre un avis quelconque", a déclaré le directeur général François Carrard. De son côté, le président de la Fédération allemande d’athlétisme (DLV), Helmut Digel, a rappelé la mort en février de l’ancien lanceur du poids allemand Ralf Reichenbach, à quarante-sept ans, décès imputé à l’abus d’anabolisants pendant des années : les conjectures sur cette affaire "ne nous ont pas fait avancer", a-t-il relevé. Pour sa part, le Pr Xavier Sturbois (médecin belge du sport, président de la commission médicale du Comité olympique belge), a alerté sur la RTBF : "Il est certain que les athlètes, que les entraîneurs, que les dirigeants doivent tirer la leçon de ce décès. Ces derniers doivent cesser de manipuler les substances au détriment de la santé de leurs athlètes." Flo Jo laisse orpheline une petite fille de cinq ans. Et deux records froids comme la mort.

NICOLAS DANIEL.

Ma source est http://www.humanite.presse.fr

sports

Phonak !

L'affaire avance !!vélo

Les jambes perdues de Bob Hazelton

Les jambes perdues de Bob Hazelton

L'histoire de Bob Hazelton est l'une des plus stupéfiantes qui soient. Ce boxeur américain s'est nourri pendant des années aux anabolisants. De très graves problèmes d'artérite lui ont valu d'être amputé d'une jambe. Puis de l'autre. Et pendant toute cette période, il n'a pas trouvé la force de raccrocher.

Par ce témoignage, on comprend que l'accoutumance aux anabolisants est aussi terrible qu'aux autres drogues. Vous avez été boxeur pendant les années 70. Pourquoi ? Etait-ce par passion ou seulement pour l'argent ? C'était pour le sport. J'ai toujours eu besoin d'action, de contact, de bagarres. Je venais d'un milieu très difficile dans le mauvais quartiers de Philadelphie. J'ai quitté la maison très jeune. Grâce aux "scholarships" en foot et en basket, j'ai pu suivre des études. J'aurais même pu aller à l'université. Mais à ce moment-là, j'ai choisi la boxe. Oh, je ne le regrette pas. J'ai gagné pas mal de fric avec ce sport. Moins que ce que j'aurais pu avoir aujourd'hui, mais enfin, ce n'était pas mal pour l'époque. Puis, j'ai voyagé. J'ai été en Europe, je me suis installé en Floride, etc. C'était des années un peu folles.

Aujourd'hui, je suis plus peinard dans le Minnesota. Quel type de boxeur étiez-vous ? Je n'étais pas un grand champion, mais je ne me défendais pas mal : 26 victoires (dont 25 par K.O.) et seulement 5 défaites. A une époque, j'ai même été classé au onzième rang mondial chez les lourds. J'ai eu des matches intéressants contre Bob Foster ou George Foreman. Vous avez combattu "big george" ? Pendant une minute et 22 secondes très exactement ! Puis, j'ai été mis knock-out. Le match est passé en direct à la télévision. A l'époque, "big george" n'était pas aussi gros qu'aujourd'hui. Mais il faisait tout de même plus de 104 kilos. C'était 21 kilos de plus que moi. D'ailleurs, cela a toujours été mon problème.

Je suis trop maigre pour ma taille : 83 kilos pour 1,98 m. Contre Foreman, cela ne pardonne pas. Vous l'avez revu depuis ? Oui, oui. George est un chouette type. Nous nous sommes encore parlé, il y a quelques années, quand il a repris la boxe... Que s'est-il passé après cette défaite ? Après cette correction, vous voulez dire ? Eh bien, je suis parti pour poursuivre ma carrière en Angleterre. Puis, quand je suis rentré aux Etats-Unis, mon entraîneur m'a proposé de prendre des pilules pour gagner du poids. Il m'a dit qu'il s'agissait de vitamines très fortes. Et vous l'avez cru ? A ce moment-là, oui. Je ne savais rien des stéroides. Et j'étais très jeune. Je lui faisais confiance. Les adultes peuvent faire croire n'importe quoi à des gosses. Et évidemment, moi, je pensais avant tout à ma carrière. Cela vous a fait de l'effet ? Oui. Formidable. J'ai pris 14 kilos de muscle d'un seul coup. Je suis alors entré dans la plus belle période de ma carrière, avec quatorze victoires d'affilée par KO ; notamment en 1978, j'ai mis fin à la carrière de l'ex-champion du monde des mi-lourds, Bob Foster.

Mais tous ces succès, je les dois aux stéroides. Aujourd'hui, évidemment, je me dis qu'il aurait mieux valu que je reste un boxeur médiocre mais que je puisse marcher sur mes deux jambes. Vous avez pris des stéroïdes tout au long de votre carrière ? De plus en plus. Comme les pilules ne suffisaient plus, je suis passé aux injections. Là, évidemment, je savais qu'il ne s'agissait plus de vitamines ! Comment vous procuriez-vous tout cela ? Au début, je recevais des prescriptions de médecins. Plus tard, quand c'est devenu illégal (1982 je crois), je me procurais les produits au marché noir. J'ai dépensé beaucoup d'argent à cela : environ 500 ou 600 dollars par semaine. Je prenais des pilules chaque jour et des injections environ deux ou trois fois par semaine. A l'époque, vous ne subissiez pas de tests anti-dopage ? Oui, mais ils ne décelaient pas les stéroïdes. Même aujourd'hui, d'ailleurs, les tests ne sont pas vraiment au point. C'est pour cela que beaucoup d'athlètes passent à travers les mailles du filet. Combien de temps cela vous a-t-il pris pour réaliser le danger que vous couriez ? Six ans.

Quand j'ai commencé à avoir mal à une de mes jambes, j'ai été voir un médecin. Il m'a demandé si je suivais un traitement. J'ai dit non. Puis, j'ai pensé à toutes les pilules que je prenais. Je lui ai montré les boîtes. Il a fait une tête ! Il m'a dit : "Bob, te rends-tu compte de ce que tu fais ? Tu te fous la santé en l'air". C'était la première fois qu'un médecin me parlait comme cela. Au début, je ne voulais pas le croire. Malheureusement, il avait raison. Les douleurs sont revenues de plus en plus fortes. Et bientôt, je ne pouvais plus vivre normalement. Vous étiez encore boxeur à l'époque ? Non. En 1980, j'avais laissé tombé la boxe et je m'étais mis au body-building. Avec les injections de stéroïdes, je suis monté jusqu'à 145 kilos. Ensuite, j'ai travaillé comme garde du corps pour des groupes de hard rock, comme Van Halen ou Def Leppard. Mais j'ai dû laisser tomber à cause de mes jambes. Vous êtes retourné voir votre médecin ? Oui, le docteur Karl Meisenheimer à Las Vegas. C'est devenu un ami aujourd'hui. C'est le seul qui n'a jamais voulu me donner de stéroïdes. Et ce n'est pas faute d'avoir demandé... Mais pourquoi vouliez-vous encore vous doper alors que votre carrière sportive était terminée et que les douleurs aux jambes vous paralysaient ? J'en étais arrivé au point où je ne voulais plus redevenir mince. J'avais vraiment peur de perdre mes muscles. Ce n'était plus un problème mental. C'est comme une anorexie, mais à l'envers. Vos ressentez le besoin d'être de plus en plus lourd, de plus en plus fort. Il y avait une image de moi, mince, que je ne voulais pas revoir. Les stéroïdes vous apportaient cette confiance ? Oui, j'en avais vraiment besoin pour vivre. sans eux, je me sentais faible, vulnérable. Les stéroïdes guidaient ma vie. Dans un mauvais sens. Alors, j'ai pensé au suicide. J'ai d'ailleurs fait une tentative... J'ai failli réussir. C'était avant l'opération.

Je voulais changer et je n'y arrivais pas. Qu'est-ce qui vous a finalement décidé à abandonner les stéroïdes ? La dernière fois que je me suis fais une injection, c'était en septembre 1987, alors que c'était l'année précédente, en 1986, que suite à des infections répétées et à des problèmes de circulation, j'avais dû être amputé de la jambe gauche ! Quoi ? Même après avoir perdu une jambe, vous continuiez à en prendre ? Oui, aussi incroyable que cette histoire puisse paraître. C'est vrai. Les stéroïdes avaient ruiné ma vie mais je pouvais pas me résoudre à les laisser tomber. Puis, j'ai été amputé de l'autre jambe. Mon système artériel est complètement délabré. Le docteur Meisenheimer me disait que j'avais le coeur usé comme une personne de 80 ans. Il ne m'a jamais caché la vérité, vous voyez. Mais je sais qu'il a raison. A cinquante ans, j'ai déjà eu trois attaques cardiaques. Je ne crois pas que je vivrai très vieux. C'est pourquoi je prends chaque jour comme une bénédiction. Est-ce que cela a été dur de laisser tomber ? Horrible. J'ai tenu deux ans. Mais j'étais irascible. Puis j'ai fait une dépression terrible. Ma vie n'avait plus de sens. J'avais l'impression que l'avenir ne me réservait plus aucune chance de pouvoir être un autre homme. Les stéroïdes c'est vraiment une saloperie... Vous allez aussi parler aux enfants dans les écoles. Mais ils ne doivent pas se sentir vraiment concernés lorsqu'on leur parle de stéroïdes anabolisants... Détrompez-vous. Aux Etats-Unis, il y a des tas de jeunes de 13, 14, 15 ans qui prennent des stéroïdes pour gagner des muscles ! On en trouve très facilement. Je sais qu'en Europe, vous n'êtes pas encore vraiment confronté au problème. Même ici, peu d'adultes mesurent vraiment l'ampleur du phénomène. Les enfants, eux, savent au contraire très bien de quoi on parle. Et je pense que lorsqu'ils me voient venir avec mes moignons et mon histoire à faire pleurer, cela les fait réfléchir. Quand on me voit, on ne peut pas l'oublier. Et comme ça, je sers à quelque chose. Peu de sportifs acceptent de parler aussi crûment du problème. C'est vrai. Même à la fin de leur carrière, ils refusent de prendre la parole. Ils ont peur d'avouer au public que leurs exploits n'étaient pas seulement dus à leurs qualités propres, mais à la drogue. C'est difficile à dire. Et également difficile à croire pour le public qui les admirait tant. Quel accueil recevez-vous de la part des médias. Les journalistes non plus n'aiment pas aborder le sujet, surtout aux Etats-Unis. Il y a trop de boue à remuer. Quand je parle, cela jette un trouble. Car je connais trop bien le sujet. Je peux distinguer au premier coup d'oeil un athlète qui prend des stéroïdes d'un autre qui n'en prend pas. On rencontre des athlètes gonflés aux anabolisants dans tous les sports. C'est une drogue vraiment dangereuse qui provoque des accès de colère. On devient presque caractériel. Quels sont les champions que vous admirez aujourd'hui ? Aucun. A mon époque, j'admirais Muhammed Ali. Je l'admire d'ailleurs toujours. Pas spécialement pour ce qu'il a fait en boxe, mais simplement parce que c'est quelqu'un de bien. Mais, globalement, je n'ai plus de respect pour le sport aujourd'hui.

Propos recueillis par Gilles Goetghebuer

dopage

Paradis dopage ?

Enfin les tricheurs sont démasqués !!

Mais il n'y a pas que les athlètes.....

vtt

Effets recherchés

L'usage de la cocaïne provoque :une euphorie immédiate ; un sentiment de puissance intellectuelle et physique (voire sexuelle) qui provoque une désinhibition ; une indifférence à la douleur, à la fatigue et à la faim ; une désinhibition.

Ces effets vont laisser place ensuite à ce qu'il est commun d'appeler la descente : un état dépressif et à une anxiété que certains apaiseront par une prise d'héroïne ou de médicaments psychoactifs. La dose létale correspond à une concentration dans le sang supérieure à 1 mg/litre.

Effets à court terme augmentation (tachycardie) voire troubles du rythme cardiaque (arythmie) ; augmentation de la pression sanguine (hypertension) et de la respiration ; troubles digestifs ; crampes, tremblements, spasmes, épilepsie ; saignements de nez, anosmie durant 48h en cas de prise par voie nasale.

Effets à long terme Consommée de façon régulière, la cocaïne provoque : Une contraction de la plupart des vaisseaux sanguins : les tissus, insuffisamment irrigués, se nécrosent. C'est souvent le cas de la cloison nasale avec des lésions perforantes pouvant aller jusqu'à la nécrose des parois nasales chez les usagers réguliers. Interruption des menstruations chez les femmes. Accidents cardiaques. Des troubles de l'humeur : irritabilité, paranoïa, attaque de panique, dépression.Une augmentation de l'activité psychique : des insomnies, des amnésies, des difficultés de concentration, tics nerveux… Une dépendance psychique rapide et forte. La consommation en sniff favorise les transmissions virales (hépatites B et C, sida) par le partage de pailles.

Ma source est http://fr.wikipedia.org

drogue

Usage détourné et récréatif

Pharmacologie

La cocaïne a des effets nooanaleptiques majeurs similaires à ceux des amphétamines, notamment à ceux de la méthamphétamine. La cocaïne se présente le plus souvent sous la forme d'une poudre blanche et floconneuse ; plus rarement sous forme de cristaux. La cocaïne (ou hydrochlorure de cocaïne de son nom scientifique) qui alimente le trafic clandestin est la plupart du temps coupée - allongée - avec des substances diverses visant à en augmenter le volume tel que le bicarbonate de soude, le sucre, le lactose, divers autres produits pharmaceutiques…

Effets et conséquences

Elle agit sur le système nerveux central, en bloquant la recapture des monoamines (dopamine, noradrénaline et sérotonine) dans l' espace synaptique, augmentant ainsi la concentration de ces neurotransmetteurs dans le cerveau. La cocaïne traverse la barrière placentaire et expose le fœtus à des risques de retard de croissance, accidents vasculaires, malformation.

Ma source est http://fr.wikipedia.org

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