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drogues et dopage

Les drôles d’expériences des cobayes du dopage

ÉTUDE

Trente jeunes sportifs amateurs ont été soumis à un entraînement extrême durant un mois. Certains ont reçu un anabolisant, d’autres un placebo. Cinq d’entre eux expriment les sensations et les doutes d’athlètes potentiellement mais pas forcément dopés.

YSEULT THÉRAULAZ Publié le 31 août 2006 DR

Performance «propre»? Ce travail de doctorat met en évidence les difficultés à détecter la testostérone. Les chercheurs sont convaincus que, pour être efficace, la lutte antidopage doit agir au cas par cas. «La première fois que j'ai couru 90 minutes, j'étais étonné de pouvoir en faire autant.» Jérémy*, 22 ans, est l'un des 30 athlètes à avoir participé à l'étude «testostérone» menée par Martial Saugy, directeur du Laboratoire suisse d'analyse du dopage. Pour la science, ces jeunes ont accepté de faire les cobayes et d'ingérer une substance dont ils ne savaient pas si elle était dopante ( lire ci-dessous ).

Contrairement aux pros chargés à «l'insu de leur plein gré», ils l'ont fait en pleine connaissance de cause. Dopé, pas dopé? Pas facile à dire, car on court aussi avec sa tête et l'effet placebo joue son rôle. Jérémy, plus à l'aise dans des sprints explosifs que dans le fond, s'est pourtant astreint à un programme axé sur l'effort de longue durée, dans la grisaille de novembre! Froid et obscurité éprouvaient la motivation des cobayes. Alors, Jérémy, «anabolisé»? C'est en discutant avec ses collègues qu'il se décode neutre. «Certains n'avaient pas autant de difficulté à se motiver, ne semblaient pas trop fatigués, ou faisaient des remarques sur leur activité sexuelle…» Efficacité totale En effet, une libido boostée est un des effets secondaires de la testostérone. «Ma copine n'a pas eu à se plaindre.

dopage

L'entraînement n'a pas altéré ma motivation à ce niveau-là», avoue Matteo*, 25 ans, un brin mal à l'aise. Il s'est douté de quelque chose après la première semaine: le footballeur, coureur amateur, multipliait les exploits. «Il m'est arrivé de rentrer chez moi à 23 h. et de partir courir 2 heures dans la foulée. Je pouvais me coucher à 2 heures et me lever à 6 heures frais comme un gardon. Plus aucune douleur musculaire!» Tout le monde n'est pas égal face au dopage. La testostérone n'a pas transformé Marc*, Pierre* et Louis* en Superman. Ni effets secondaires ni amélioration notable de leurs performances, ni changements d'humeur.

Peut-être juste davantage de sommeil et de nourriture - et ces trois-là avouent que malgré la grande fatigue, leur motivation n'a pas flanché. Chargé ou «clean»? Marc, 28 ans, a quand même eu un doute. «J'étais étonné: j'arrivais assez facilement à assumer la charge physique que l'entraînement m'infligeait. Malgré la fatigue, je ressentais le besoin de me dépenser.» Poussé à bout pendant quatre semaines, épuisé et blessé, Jérémy voit le dopage d'un autre œil: «Je comprends mieux les sportifs qui ont recours à une substance. Ils ont tellement de pression, la charge d'entraînement est trop dure et ils cherchent une aide extérieure.» Tenté d'essayer la testostérone? «Non, j'ai terminé le protocole grâce à mes jambes et à ma tête et j'en suis fier. Si j'avais pris quelque chose, je ne serais pas satisfait de mes performances.» A 15 ans déjà, Pierre (23 ans) avait été confronté à la tentation. «Je faisais du VTT, on m'a laissé entendre qu'un peu d'aide pourrait améliorer mes performances. Mon challenge, c'était de rester clean. Landis, Marion Jones, Justin Gatlin, ça ne m'étonne pas.

Le public paie pour voir des trucs incroyables, il faut être naïf pour penser que ces athlètes ne prennent rien. Je suis pour un sport propre, mais je n'y crois pas!» Dans cette valse hormonale, le chef d'orchestre testostérone joue une partition différente pour chaque individu. Le dopé superhéros, le neutre fatigué mais qui booste son endurance, ou le «chargé» qui n'explose pas sa performance intrinsèque mais n'est jamais «cassé» malgré la surcharge physique. Sans oublier que, des 30 cobayes du début du protocole, quelques-uns ont abandonné, notamment deux sous testostérone. De Superman à Clark Kent Aujourd'hui, nos cinq sportifs ont repris un rythme normal. Marc se dit prêt à recommencer une étude extrême: «J'aime connaître mes limites, être mon propre cobaye.

Je suis content d'avoir testé la testostérone dans ce cadre; je me suis rendu compte que ça ne change pas grand-chose.» Et notre ex-superhéros? Matteo dit ne pas avoir subi de contrecoup après son mois exceptionnel. «Je pense avoir un métabolisme lent parce que je ressentais les effets stimulants encore une semaine après l'arrêt du traitement. Le retour à la normale s'est fait en douceur. Pendant quelques semaines, j'ai un peu diminué mes heures de sport, il y a eu un petit ras-le-bol passager.» Aujourd'hui, Superman redevenu Clark Kent avale toujours autant de kilomètres avec plaisir, mais douleurs musculaires et fatigue sont revenues. Morale de l'histoire: Matteo serait sans aucun doute dans le monde du sport professionnel un très mauvais candidat au dopage. Trop visible.

* Prénoms fictifs. Pour respecter les conditions de l'étude et la vie privée des cobayes, l'anonymat a été garanti.

Ma source est www.24heures.ch

Voici une adresse mail ou vous pouvez m'envoyez vos témoignages, vos expériences, votre avis en gardant votre anonymat.

vierge_marie7@hotmail.com


Fuentes !

Info du 31 août 2006

L'enquête avance...

dopage


Athlétisme

Info du 31 août 2006

Tiisanoja pincé pour dopage !

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Trafic d'anabolisants

La lutte anti-dopage avance....

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Dopage - Affaire Fuentes - McQuaid: de nouveaux noms pourraient apparaître

Article du 27 août 2006

Le président de l'Union cycliste internationale (UCI), l'Irlandais Pat McQuaid, a estimé dans un entretien au journal allemand Welt am Sonntag que d'autres noms de cyclistes pourraient "prochainement" apparaître, en plus des 58 déjà liés au réseau de dopage sanguin du docteur Fuentes.

A la question de l'édition dominicale du quotidien Die Welt "Que vous inspire le fait que depuis la révélation des noms des 58 cyclistes (liés à Fuentes) il n'y en ait pas eu de nouveaux", M. McQuaid a répondu qu'il était "étonné". "Mais, a-t-il poursuivi, je pense que cele va prochainement changer".

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Le président de l'UCI a révélé que "le nom d'un nouveau coureur avait été cité par la police espagnole, mais il n'y a pas encore confirmation complète" de son implication. "Apprendre qu'un tel réseau a pu fonctionner à notre insu pour aider les athlètes à se doper en toute tranquillité, m'a donné bien des migraines. Il est probable qu'il existe d'autres réseaux", a-t-il estimé. Le président de l'UCI a répété qu'il était persuadé qu'une grande course à étapes pouvait être disputée sans recours au dopage, "au pain et à l'eau". "La question est de savoir dans quelles conditions: il faudrait réfléchir à mettre un jour de repos de plus ou à raccourcir les étapes", a-t-il suggéré. M. McQuaid a par ailleurs exhorté le gouvernement allemand à promulguer une loi antidopage: "Si un pays aussi important dans le paysage sportif que l'Allemagne avait une loi antidopage, cela aurait une signification extraordinaire", a-t-il expliqué.

"Seules les autorités peuvent permettre des écoutes téléphoniques, la surveillance vidéo et l'arrestation de suspects: l'opération "Puerto" (de la police espagnole contre le réseau Fuentes) a choqué ces sportifs qui croyaient qu'ils ne seraient jamais découverts", a-t-il expliqué. "Les athlètes savent maintenant qu'ils ne doivent pas redouter seulement les tests antidopage, mais aussi la police: cela augmente notre pouvoir de dissuasion", a conclu le président de l'UCI.

Ma source est http://www.cyberpresse.ca


Sport et Vie

Sport et Vie magazine intéressant !

Dans ce numéro plein d'articles sur le dopage...

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Tyler Hamilton

EFFRAYANT !!

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C'est quoi et comment ça marche ?

Le nom hormone vient du grec hormao signifiant je stimule, j'excite.

Dans l'organisme, les hormones provoquent cette stimulation de façon analogue. Produites dans des régions bien localisées (glandes), elles sont libérées dans la circulation, se déplacent dans tout l'organisme pour finalement venir se fixer sur des récepteurs spécifiques ; un peu comme une clé viendrait trouver le verrou pour lequel elle est faite.

Ce "déverrouillage" hormonal induit des suites de réactions qui aboutissent, dans le cas des hormones anabolisantes, à la construction de tissus vivants. En fonction de leur formule chimique, de leur mode d'action ou encore de leur lieu de synthèse, il est possible de distinguer plusieurs catégories d'hormones anabolisantes. En ce qui nous concerne nous retiendrons : - les hormones stéroïdes solubles dans les graisses. Elles proviennent de la transformation du cholestérol dans certaines glandes endocrines. La plus représentative est l'hormone mâle appelée aussi testostérone. - les bêta-agonistes dont nous allons détailler le mode d'action - les hormones peptidiques parmi lesquelles se trouvent la fameuse hormone de croissance, l'insuline… et de futures stars des médias comme les facteurs de croissances (IGF-1).

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Pour comprendre plus finement le mode d'action de ces hormones, prenons le cas des bêta-agonistes. Les bêta-agonistes ou bêta-stimulants sont des substances qui agissent principalement sur le système nerveux autonome. Ce réseau nerveux comprend : - des voies de circulation (les fibres) qui partent du cerveau (hypothalamus) et descendent par la moelle épinière pour ensuite se distribuer à tous les étages du corps - des aires de repos et de ravitaillement (les ganglions) - des éléments cibles qui sont en fait tous les organes et viscères du corps - des transporteurs qui assurent la liaison entre les voies de circulation et les organes Son rôle est d'assurer le maintien du milieu intérieur de l'organisme dans des limites compatibles avec la vie et ceci en dépit des variations de l'environnement. Pour ce faire, il dispose d'un double système de commandes contradictoires : le système parasympathique (calmant) et le système orthosympathique (excitant).

Dans le premier cas, le messager s'appelle l'acétylcholine, dans le second l'adrénaline. C'est à ce transmetteur que nous allons nous intéresser. L'adrénaline est donc l'hormone du système permettant d'activer l'organisme. Elle est la clé qui assure l'ouverture des petits verrous appelés récepteurs bêta qui sont présents sous des formes différentes à plusieurs endroits stratégiques de l'organisme (cœur, artères, bronches, muscles…). La libération d'adrénaline met l'organisme en état de préparation à l'action. Elle active les grands systèmes fonctionnels (respiration, circulation), joue sur les émotions et la pensée. Mieux encore, elle renforce l'organisme pour d'éventuelles actions à venir (synthèses protéiques). Or, les bêta agonistes viennent se placer sur les récepteurs à adrénaline provoquant les mêmes réactions que cette dernière. A terme, ils permettent un gain considérable de masse musculaire et une diminution non moins importante des graisses corporelles. A présent que nous avons entrevu le mode d'action des hormones anabolisantes, voyons comme elles ont pénétré le secteur sportif.

Ma source est http://www.volodalen.com

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vierge_marie7@hotmail.com


Un siècle d'anabolisants

Les hormones anabolisantes

Tout le monde a déjà entendu parler d'hormones anabolisantes.

En physiologie, l'anabolisme représente l'ensemble des synthèses de molécules aboutissant à leur assimilation par l'organisme. Une hormone anabolisante est un produit qui favorise la constitution de tissus organiques à partir d'éléments simples puisés dans l'alimentation.

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Comme les tissus dont il est le plus question en sport sont les muscles, ces produits ont souvent été qualifiés d'engrais musculaires. Puisqu'il s'agit de faire "pousser le muscle", nous concevons aisément le rôle que peuvent jouer ces substances dans toutes les disciplines de force - vitesse. Mais en endurance ! Dans des sports où la légèreté tient une place si importante ; il doit être impossible d'utiliser des produits qui augmentent le volume musculaire.

A coup sûr, les hormones anabolisantes ne peuvent concerner les sports de durée ! Et bien détrompons-nous. Nous verrons que tout est possible à qui sait "jongler" entre produits et régimes alimentaires. Mais avant cela, étudions le mode d'action des substances anabolisantes.

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Témoignages, partages

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